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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 15:50
Il s'agit bien ici de Pekin et de l'automne.
La temperature est hivernale pourtant, les lacs sont
geles, le vent glacial vient du nord, mais nous sommes
bien en automne.
Il y a bien des courses effrenees apres les bus aussi,
et des incomprehensions bien sur, mais ceci n'est pas
le debut d'un roman. "L'automne a pekin" est aussi a
paris dans toutes les bonnes librairies.
Decrire Beijing. C'est comme son nom l'indique la
capitale du nord, mais en realite c'est un pays, le
centre de l'empire du milieu, une immense poupee russe
ou les peripheriques s'emboitent autours de la cite
interdite, ou tous les axes decrivent les points
cardinaux, la capitale du fengshui; de la maisonnette
de style ming qu'on trouve dans les ruelles jusqu'au
tours immenses, toutes suivent des regles stricies sur
leur orientations.
Plusieurs mondes s'y cotoient, les hutongs, des
ruelles de maisons bi ou tricentenaires a un etages
chatouillent les pieds des tours parfois tristes de
grisailles toutes socialistes, parfois etincellantes
qu'a engendree la nouvelle economie de marchee.
Tout comme ce que l'on a rencontre jusque la en chine, 
Pekin presente des visages a l'image de son immensite.
Pekin est aussi pour nous l'amorce d'un virage, nous
allons bifurquer vers le sud, notre long periple vers
l'Est s'acheve la, alors on pense a ce qu'on laisse
derriere soi, la route de la soie.
La rencontre de ses mythes et de sa realite du moins
de la notre.
Beaucoup des lieus que nous avons arpentes, nous ont
permis des rencontres anachroniques, permis de
retrouver des personnages historiques, qui semblent
avoir laisser derriere eux des traces indelibiles.
D'abord moscou. Etonnament c'est napoleon, si familier
a paris ou tellement perdu parmi les figures
historiques de notre capitale qu'il semble efface par
rapport a notre passage moscovite. Il se trouve
surtout qu'on a dormi dans une auberge situe a
quelques pas de la ou il residait a moscou. De plus,
le musee de Borodino fait l'unanimite chez les
moscovites. Mais si, la bataille de Borodino, la ou la
grande armee a ete defaite par les russes. Non moi non
plus, c'est normal on avait perdu.
Les russes aiment les figures fortes et il est clair
que napoleon est un personnage qui les charme, en tout
cas ils aiment en parler.
Samarcande, c'est Amin Maalouf, il n'y a sans doute
jamais mis les pieds, mais cet ecrivain libanais est
peut etre celui qui m'a donne le plus envie d'y mettre
les pieds, maalouf est indissociable de la ville
lumiere au temps des abbassides. Il y a evidemment
d'autres noms qui me viennent ou qui sont evoques a
samarcande, mais gardons les pour des endroits ou on
les attendais moins.
Boukkhara, c'est la rencontre avec le juif errant, a
travers sa communaute qui est incroyablement active et
preserve tout en etant mele au monde musulman qui
l'entoure sur des milliers de kilometres. Vision de
juifs religieux a la barbe blanche, tout de noir vetu,
dans les ruelles etroites de la ville millenaire,
incroyable.
Khiva, oasis perdue dans le desert des sables rouges a
vu naitre al kharzimi, qui latinise a donne
algorithme. Ce mathematicien a cree l'algebre, sa
ville natale est preservee comme aucune autre en
ouzbekistan, et sa statue imposante nous laisse
facilement l'imaginer assis contre un mur de pisee en
train d'ecrire son fameux livre sur l'algebre. Dire
que ca fait des annees que je m'amuse a faire souffrir
des eleves en evoquant ce mathematicien et sa
contribution a cette tres noble discipline (ben
voyons).
Iskandar kul, ou le lac d'alexandre, perchee dans de
superbes montagnes, les monts fans, ou une piste
etroite demande des heures et des heures de route pour
l'atteindre, a vu alexandre le grand il y a plus de
2300 ans, iskandar signifie alexandre, lieu improbable
pour une telle rencontre.
Khojand, il y a quelque decennies s'appelaient
leninabad, m'a fait penser a omar khayam. Chez naim,
dans sa maison ou la cour surplombee de vignes aux
raisins blanc m'a laisse facilement l'imaginer deviser
sur les vertues du vin; birouni mathematicien du temps
des abbassides pouvait etre son interlocuteur.
Des pamirs jusqu'a kashgar mais surtout a langar dans
la vallee du wakkhan, nous avons suivis Marco Polo, il
y a laisse enormement de traces du moins son histoire,
une mine porte son nom. Mais cette vision d'une
caravane de chameaux par dela la riviere du panj, en
Afghanistan semblait etre la sienne, pas grand chose
devait les differencier.
Kashgar, c'est le centre nevralgique de la route de
la soie, la porte vers l'empire du milieu, et cette
vie trepidente qu'abritait la cite est toujours tres
perceptible, toutes les formes de l'islam y sont
presentes notament le soufisme, et les transes des
derviches le jour de l'aid, cloture de ramadan,
rappellent que c'etait aussi une route des idees, des
religions, une route spirituelle, le bouddhisme y est
aussi present mais plus comme vestige. Kashgar reste
un immense marche.
Ella maillart a travers les "oasis interdites", c'est
a turfan qu'elle est apparue le plus distinctement en
plein desert de gobi. Armee de son leica, elle a du
s'amuser autant que moi.
A Tianshui,la partie la plus occidentale de la grande
muraille ainsi que dans le desert de dune de Dunhuang
plane toujours le souvenir de Gengis khan, et cela,
jusqu'a x'ian, ou son petit fils koubilai y a fonde
une dynastie, les Yuan.

Comme je l'indiquais plus haut, il ne s'agit pas ici
d'ecrire un roman, alors forcement je suis passes un
peu vite sur les rencontres que l'on a pu faire
jusqu'ici. Il s'agissait juste d'essayer de partager
un peu de ce que l'on ne peut pas voir,de ce que peut
apporter comme rencontres un long periple entrecoupes
de nombreuses etapes proches les unes des autres,
comme celles qu'a connue cette route depuis des
millenaires.

Ah et Pekin, Pekin me fait evidement penser a Boris Vian.
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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 06:39
    Nous avons quitte Kasghar il y a presque 2 mois deja, pour traverser le Xin-Jiang puis le Gansu, arriver a Xi-An, quitter le desert de Gobi et laisser derriere nous s'effacer  les Salam Aleikum et les ambiances de bazrar. Au fur et a mesure de notre avancee, j'ai rencontre  une autre Chine, celle des temples et  de l'art bouddhique, des grandes avenues jonchees de  beaux magasins, celle des cyclistes  et scooters electriques, des hurlements de sono ou de tele dans les bus, celle des sourires genes...
    J'ai alors parfois repense avec nostalgie a l'Asie Centrale, a l'appel du muezzin, a la chaleur des negociations  accroupis au marche avec les ouighours ...
    Et puis, dans notre traversee du Gansu, nous sommes arrives a Linxia et ses alentours ou les temples chinois avec leurs toits ourles si caracteristiques se voient agrementes d'immenses minarets dores. Ces mosquees telles des palais boudhiques se repandent ici  par dizaines et me replongent dans un univers ou les tetes sont coiffees de la petite calotte blanche, ou les rues, meme asphaltees, degagent cette atmosphere particuliere que l'odeur des shashliks vient renforcer.
    Mais a Linxia, les huis ne constituent pas la seule minorite et au cours de nos deambulations au marche, nous avons rencontre plusieurs etranges personnages, tels des indiens d'Amerique vetus de superbes costumes colores, hommes et femmes portant les cheveux longs, les dames nattees portant de gros bijoux argentes et une ceinture de cuir certie de boules dorees. Les manteaux ,en peau fourree, sont a moitie emmanches, une des manches reste pendante le long du corps tandis que le bras est emmitoufle dans les plis de l'habit. Ils ont la peau rouge brulee par le soleil et le froid.
Meme si je l'avais lu dans le guide, je ne pouvais pas m'imaginer  que bientot nous entrerions en pays tibetain. Une autre Chine, encore differente...
                                                                        Le majestueux monastere de Labrang, a 3000 metres d'altitude.

Un peu de neige le matin de notre arrivee faisant d'autant plus ressortir le rouge chatoyant des tenues des moines tibetains qui se pressent pour rejoindre la salle de priere principale ou leurs maitres tes des vautours a la coiffe jaune crochue les attendent pour commencer.
Pas de bruit de haut-parleurs dans les rues ou meme de klaxons , juste l'incessant gemissement des centaines de mouliins a priere que les fideles font tourner de facon incessante sur les 3 kms qui entourent le monastere.
    Nous sommes restes ici, a Xiahe, plusieurs jours, difficile de quitter la magie du lieu.
                                                                                                                                                                Vous comprendrez ...


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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 05:17
Nous sommes a X'ian, l'ancienne capitale de l'empire,  l'extremite Est de la route de la soie,  pour nous aussi  l'endroit marque la fin d'un  periple, la ville est resolument chinoise, sa tour de la cloche imposante, ses magasins luxueux,  ses habitants  baignes dans le monde de la consommation, ses 3 macdonald's, ses youth hostels remplis de touristes,  bien plus nombreux ici  que  tout ceux rencontres depuis un mois et demi, depuis que nous sommes arrives en Chine, sur cette longue route,  de 5000 km, a travers le desert de gobi.
Mais X'ian est avant tout connue pour son armee de terre cuite.
Au depart de Kashgar nous avons fait un crochet par le sud, sur la magnifique Karakorum highway, qui mene au pakistan puis en Inde, et puis... et puis voici enfin quelques images...

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Et puis viennent, les oasis historiques de la route de la soie, Yarkand, Hotan, Turfan aux abords du desert du taklamakan, Dunhang, lieu connu pour avoir accueilli le bouddhisme en chine, Jiayuguan, et l'extremite Ouest de la grande muraille, autrement appele la "bouche de la Chine", Zhangye, Tianshui, et notre decouverte de la                                                                                                              chine taoiste et puis vous reconnaitrez par vous meme.
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  Et puis apres un boeuf, petit concert a Tianshui


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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 09:21

 Je suis assis sur les larges marches du monastere principale. Le soleil de cette fin de matinee vient rechauffer l'air frais de la vallee situee a pres de 3000 metres.

Je suis seul, jusqu'a ce qu'un homme vienne s'assoir a cote de moi. Il porte une robe rouge, des bottes noires en feutre et un haut chapeau dore. Il retire ses bottes pour les placer a ses pieds, puis entame une priere en une langue unitonale envoutante. Je ne le regarde pas, je l'ecoute.

Puis j'entends derriere moi, au dessus du monastere un cri rauque, quelques minutes plus tard il vient de la droite, puis en face, je vois apparaitre le moine sur le toit, repeter son cri. Mon voisin continu inlassable.

Apres la fin de son tour, des hommes en rouges, ou en rose coiffes de la meme toque doree affluent par groupe, se dechaussent et accompagnent mon voisin dans sa litanie.

Une fois les marches pleines de ces moines, tous se dechaussent et entrent dans le temple. C'est alors que deux enormes vautours rouges a la tete jaune, aux epaules carres, et a la magnifique criniere dorsale faites d'argent et de pierres colorees arpentent le corridor superieur pour guetter les retardataires, leurs regards severes ajoutent a leur allure souveraine. Cette impression de puissance  leur accorde le role de gardien du temple.

 Nous sommes dans l'immense monastere de Labrang, a Xiahe en pays amdo, la ou la terre rejoint le ciel, ou des hommes prennent la forme d'oiseaux de proie, nous sommes en pays tibetain.
Cela fait maintenant une semaine que nous arpentons les ruelles etroites en terre, aux murs blanchis a la chaux, qui laissent entrevoir parfois les monasteres au sommet dorees au detour d'une contre allee. Les seuls passants sont des moines que le soleil bas nous laisse apparaitre en ombre chinoise.
Il n'y a bien que les ombres qui sont chinoises, pourtant nous sommes en plein centre de l'empire du milieu. 
A quelques rues de l'ensemble des temples et des maisons des moines que cernent un parcours de moulins a priere long de trois kilometres, c'est le quartier musulman, que la soie a mene jusqu'ici , tous les hommes y portent cette indefectible calotte blanche, une etroite barbe au menton et des lunettes de soleil aux immenses verres circulaires.
 Quelques tibetains a la demarche chaloupee, aux habits colorees,et au manteau de cuir fourre, que terminent des manches trainant presqu'au sol, s'aventurent de ce cote de la ville, accompagnes de leur non moins colorees epouses ou soeurs, les joues cramoisies par le froid et le soleil, arbhorrant de magnifiques coiffes qui laissent apparaitre deux nattes toujours reliees au bas du dos.

 La ville est un spectacle ininterrompue, et la lumiere d'hiver donne a chaque scene l'envie de la figer. Du continuel defile de pelerins, tournant inllassablement autour de tout ce qui peut permettre d'en faire le tour, les  temples ou le long parcours ceinturant l'ensemble, certains psalmodiant un moulin a priere a la main. S'arreter sur les tuniques roses, jouant avec l'ombre et le soleil, lorsqu'elles ne jouent pas a un jeu de balle cherchant a maintenir celle-ci en l'air a coup de pieds. Figer aussi tous les sourires qui nous sont addresses et qui donnent un eclat blanc a ces visages rides et tannes par le soleil. 
Figes, c'est ce que nous sommes depuis une semaine, dans ce lieu que nous n'arrivons pas a quitter.

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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 10:40
On peut l'appeler Kashgar ou bien Kaxi, certains meme l'appelle  Kashgarde et cette premiere ville chinoise est egalement ma premiere rencontre avec la Chine.

Ici. la ville a deux allures, deux modes de vie et meme deux  reperages temporels differents. 
On peut etre Ouighour ou bien Han, feter la fin du rammadan ou faire peter des petards pour l'ouverture d'un magasin, etre  a l'heure de Beijing ou a l'heure locale, manger des shashliks ou deguster un canard laque, marchander le prix d'un chameau au marche ou admirer l'imposante statue de Mao.
Cette atmosphere est tellement troublante, tellement charmante que j'en ai perdu mon russe !   Il me reste le francais et l'anglais vous me direz.... Que Neni, rien a faire, les Ouighours parlent ouighours et les Hans parlent chinois. Alors je m'y mets, bonjour, toilettes, merci. Les mots de base pour mon arrivee dans le pays. Je vais essayer deja de me faire comprendre avec ca. C'est pas gagne.

Le jour de note arrivee,c'etait la fin du  rammadan et la place  de la mosquee s'est transformee en piste de danse geante. Sur le toit de la mosquee, deux musiciens, un joueur de flute ( genre charmeur de serpent) et un percussionniste ( genre gros tambour).
Au centre des hommes ouighours, de leur chapeau tetu, se mettent a danser sur ces rythmes lancinant en tournant dans une choregraphie bien organisee. Ces tournoiements incessants peuvent mener a la transe et s'apparentent aux danses des derviches tourneurs.
La simple contemplation des danseurs me met dans un etat de pseudo-hypnose. J'en ai le regard trouble, j'ai parfois meme l'impression de voir Alexandre, au milieu des danseurs, deguise en serpent...
C'est bien lui en effet mais plus dans sa peau de photographe reporter que dans sa peau de reptile. Il est la, dans cette foule dechaine par l'euphorie de la danse, tantot s'accroupissant, tantot se melant aux rythmes des danseurs, tantot s'immobilisant comme pour se faire oublier.
Moi, je me perds dans l'autre foule, celle des spectateurs qui s'enivrent en regardant,  sirotant une boisson fraiche, degustant  une tranche de melon ou grignotant des pepites.
Et puis la musique cesse sous les hurlements des danseurs qui s'eparpillent et pour moi c'est le debut d'un jeu grandeur nature d'exploration visuelle  " cherchez Alex ", vous connaissez ?  Il y a beaucoup de distracteurs visuels mais je le retrouve....et la musique reprend...
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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 06:33
Une nouvelle saison, le soleil est plus bas, les arbres sont jaunes, oranges ou rouges, pourtant il fait chaud.
 Derriere les peupliers, le desert; des tourbillons se balladent sur l'immensite ocre.
Les hommes arborent toujours une calotte, certains portent de la fourrure, les plus vieux une longue barbe.
Les femmes sont voiles pour la plupart.
Quelques pates de maisons plus loin, de grands edifices arborent d'immenses rues rectilignes, elles menent a une grande place que domine Mao du haut de ses vingts metres.

 Nous sommes de l'autre cote des montagnes.
On a franchit le haut obstacle de la route de la soie.
On a suivit cette route millenaire qui n'est toujours pas couverte d'asphalte, une route qui traverse les glaciers pour deboucher sur une autre planete, la Chine.
Du moins c'est ce qu'on croyait, voila que la schizophrenie est de retour.
 On est cense etre en Chine, mais les gens si proches des kirguizes ou des tadjiks, ne parlent pas mandarin mais ouighour, ciel ce sont des ouighours. Et le peu de kirghize appris nous sert plus que le peu de chinois qu'on peut murmure.

En tout cas, niet du russe, ca c'est sur, c'est derriere nous.
Le fait marquant de par l'influence chinoise, c'est que les routes sont bonnes, les marches approvisionnes de milles choses, et l'internet un poil plus rapide.
Surtout, on peut manger chinois, un delice.
 
  On est donc arrive a kashgar.

Cet enorme marche, ou tout se vend, s'achete, se marchande, toujours en souriant, cette enorme foule, ce bruit incessant, ses danses dans les rues, ses prieres, et de l'autre cote, les grandes avenues polices, ou le socialisme chinois, prenant la place du communisme sovietique, laisse derriere nous, ne semble qu'une copie un peu mieux soigne.

 Kashgar, perdue aux pieds des pamirs, ces hautes montagnes qui cotoient les massifs du Kulun et les monts celestes a l'Est et Kashgar, oasis isolee a l'extreme ouest du terrible desert du Taklamakan.












                                     
     

   
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